Le besoin d’indépendance énergétique et de réduction des coûts d’électricité pour les propriétaires européens constitue un puissant moteur de la demande croissante d’éoliennes domestiques (SWE). L’intérêt pour les SWE augmente en Europe, motivé par la recherche d’indépendance énergétique et de factures d’électricité plus basses. Ce phénomène devrait générer un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 12,6 % sur le marché européen des petites éoliennes entre 2024 et 2033, avec une estimation de chiffre d’affaires atteignant 11,4 milliards de USD d’ici 2033. Compte tenu de l’accélération actuelle de cette croissance, il est essentiel que les entrepreneurs spécialisés dans les projets résidentiels maîtrisent les aspects techniques, réglementaires et pratiques liés à l’installation de petites éoliennes afin de prospérer, de gagner la confiance du public et de développer une méthode d’installation viable et économiquement efficace.
Comprendre la demande résidentielle européenne
Les facteurs clés qui ont incité à l’installation d’éoliennes domestiques en Europe sont les suivants : la hausse des prix de l’énergie, les effets néfastes sur l’environnement et la nécessité d’atteindre l’autosuffisance énergétique. Dans ce contexte, les petites éoliennes — généralement inférieures à 50 kW — peuvent jouer un rôle important en tant qu’alternative écologique permettant une production d’électricité indépendante et décentralisée, réduisant ainsi notre dépendance vis-à-vis des sources d’électricité existantes à l’avenir.
En Italie, le marché domestique (c’est-à-dire les éoliennes de petite puissance, < 20 kW) est en forte croissance, les secteurs résidentiel, des PME et de l’agriculture de petite taille étant à l’origine de la majeure partie de cette augmentation. Outre le fait qu’une éolienne fournit de l’électricité lorsque le soleil ne brille pas — notamment la nuit et pendant l’hiver —, pour les Européens qui installent des systèmes solaires et éoliens combinés, cet aspect complémentaire revêt une importance capitale.
Les entrepreneurs doivent le savoir. Les propriétaires ne veulent pas d’un engin encombrant, bruyant et peu esthétique dans leur jardin ou leur maison. Ces turbines sont nettement plus silencieuses que leurs homologues à axe horizontal et, étant omnidirectionnelles, elles fonctionnent partout.
Choisir la bonne turbine pour les projets résidentiels
La réussite d’un projet dépendra du type et de la taille de la turbine utilisée. Les turbines classiques à axe horizontal ont tendance à être plus volumineuses, tandis que les turbines à axe vertical commencent à être privilégiées dans les zones urbaines et suburbaines, car elles peuvent s’avérer efficaces même dans des espaces soumis à des vents variables.
Pour les habitations, les éoliennes à axe vertical offrent plusieurs avantages. Elles pivotent avec le vent et s’orientent donc toujours face au vent. C’est pourquoi elles conviennent bien aux conditions de vent très complexes et turbulentes des zones résidentielles. Leur hauteur est généralement inférieure ou égale à 12 mètres, ce qui les rend plus petites que la plupart des contraintes liées à l’aviation et au paysage, facilitant ainsi l’obtention des autorisations. Avec un niveau sonore inférieur à 45 dB à 20 mètres, elles sont adaptées à une utilisation dans les écoles, les hôtels et les zones résidentielles.
L’option gagne en intérêt à mesure que la technologie des micro-éoliennes progresse. Quelques entreprises fabriquent des turbines pouvant être intégrées dans des conteneurs et livrées aux clients avec des batteries incluses, afin de former leurs propres systèmes autonomes hors réseau, disponibles à un prix compétitif et fonctionnant dans diverses conditions météorologiques.
Naviguer dans les réglementations et les procédures d’autorisation
L’un des principaux défis auxquels sont confrontés les entrepreneurs est la diversité des réglementations relatives à l’installation d’éoliennes de petite puissance dans les différents territoires européens. La norme IEC 61400-2 s’applique aux éoliennes de petite puissance et définit les exigences en matière de sécurité, d’intégrité technique et d’assurance qualité.
L’étude du site constituera l’un des éléments essentiels des travaux requis pour assurer la conformité réglementaire. Le choix de la classe d’éolienne appropriée dépend des vitesses du vent, du cisaillement du vent ainsi que de toute turbulence ou obstacle présents dans la zone d’implantation. Les lois relatives aux autorisations peuvent varier considérablement d’un pays européen à l’autre. Dans certaines juridictions, certaines installations pourraient déjà relever du régime des développements autorisés et ne nécessiteraient donc pas de demande d’autorisation d’urbanisme. Les entrepreneurs devront clarifier la législation en vigueur, qu’elle soit nationale ou régionale.
Les exigences UK MCS stipulent que les systèmes doivent être conçus conformément aux normes MIS 3003.
En Italie, l’énergie éolienne de petite puissance connaît une popularité croissante en raison de la facilité d’obtention des autorisations pour ces systèmes. Toutes les juridictions exigent une évaluation de l’effet d’ombre clignotante. La durée annuelle maximale de cet effet ne dépasse pas 30 heures par an. Il convient également de consulter les recommandations de l’autorité nationale de l’aviation civile concernant les restrictions liées à l’aviation et à l’espace aérien.
Optimiser la viabilité du projet pour les clients
Cela dépend du site et des diverses subventions, ainsi que de la viabilité financière de l’éolien de petite puissance. Une étude de faisabilité doit être réalisée avant la finalisation du contrat ; elle doit notamment inclure des paramètres tels que la vitesse moyenne du vent, le taux de consommation d’électricité à l’intérieur des limites de la centrale photovoltaïque (appelé « pourcentage d’autoconsommation des kWh générés ») et le prix local de l’électricité.
Les aides proposées sont disponibles dans la région. En Wallonie, il existe une aide à l’investissement destinée aux petites et moyennes entreprises (PME) (20 %). À Bruxelles, des certificats verts (1,81 par MWh) sont accordés pendant 10 ans, tandis qu’en Flandre, l’aide VEA (jusqu’à 74 € par MWh) s’applique également sur une période de 10 ans. Il existe en outre une déduction fiscale fédérale de 13,5 % (25 % jusqu’en 2022) pour les PME. Actuellement, le coût de l’électricité produite par les petites éoliennes allemandes est d’environ 8,38 centimes d’euro par kWh, et un tarif de rachat pour petite éolienne (FiT) reste en vigueur. L’installation de petites éoliennes constitue un investissement judicieux, car les économies réalisées sur la facture énergétique peuvent atteindre 30 % pour les ménages européens, avec des délais de retour sur investissement généralement inférieurs à 10 ans.
Depuis 2009, Jiangsu DHC Environmental Si-Tech Co., Ltd. s’engage à fournir des solutions hybrides éolien-solaire sur le marché, avec divers petits aérogénérateurs, panneaux solaires et batteries LiFePO₄ destinées à un usage domestique. DHC offrira des services de qualité centrés sur le client aux entrepreneurs européens, leur donnant ainsi la confiance nécessaire pour déployer, avec certitude, des solutions d’énergie renouvelable dans les foyers européens.